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Lalettrine.com

Anne-Sophie Demonchy
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 15:45

Ce matin, en consultant mes statistiques, une bonne nouvelle m’attend : le nombre de visiteurs a explosé…

 

L’espace d’un instant, j’imagine que Wrath est derrière ce buzz. Hier, avec la mauvaise foi qu’on lui connaît bien, elle affirmait que les auteurs publiés dans la collection Exprim’ sont pistonnés par Antoine Dole et que moi-même n’étais pas innocente : « En attendant, la clique habituelle de blogueurs joue au traditionnel renvoi d'ascenseur. Si je comptais tous les posts dithyrambiques que La Lettrine a consacrés aux éditions Sarbacane, j'y passerais la nuit (cf 19 janvier 2009, 16 janvier 2009, 5 août 2008, 3 août 2008, interview de l'éditeur Tibo Bérard le 25 juillet 2008,...) Mais non non non, le copinage n'existe pas dans le milieu vertueux de l'édition... »

 

En fait, Wrath, vous n’êtes pas à l’origine de ce buzz mais je compte bien profiter de cet espace pour vous répondre en retour. Avant cela, je veux mettre fin au mystère : hier matin, Florence Ben Sadoun, l’auteur de La Fausse Veuve, était l’invitée de l’émission « C’est au programme » sur France 2. Un certain nombre de téléspectateurs a dû vouloir lire ce que l’on disait sur Internet de ce récit. Merci Google… On ne sait jamais, on peut devenir « copains » lui et moi…

 

A propos de copains et de copinage, revenons à vous, Wrath … Je souhaite revenir sur le sujet parce que précisément, je connais un peu le milieu de l’édition, m’en méfie beaucoup, ai quitté mon stage au Figaro il y a quelques années un peu écoeurée par ce qui s’y passait parfois… et me tiens plutôt sur mes gardes quand un éditeur ou un auteur vient vers moi, parce que je veux être libre d’écrire ce que je veux. C’est pourquoi, je ne réponds plus à l’offre de Babelio ou Chez les filles. Je n’ai pas envie de garantir que j’écrirai ou non un article. Si je n’ai rien à en dire, je n’ai pas envie de me contraindre.

 

D’autre part, vous affirmez que je jouerais au « traditionnel renvoi d’ascenseur » avec Tibo Bérard. Je ne comprends pas bien ce point de vue… Que dois-je attendre de cet éditeur ? Une publication dans sa collection ? Un poste de collaboratrice ? Ou bien de façon plus prosaïque des cadeaux, restos ?... Eh bien non, chère Wrath, je n’attends rien des éditeurs dont je trouve la démarche intéressante. Dois-je vous préciser au passage que je ne fréquente ni Tibo Bérard, ni aucun des auteurs publiés chez Sarbacane ?

 

Je me demande pourquoi vous ne m’avez pas accusé de défendre sans cesse les éditions Quidam, parce que s’il m’est arrivé à plusieurs reprises de critiquer, de façon plutôt positive (mais ce serait à nuancer… Je vous engage à relire mes billets sur Coffee et Gadji) les romans publiés chez Exprim’, que dire de ceux publiés par Quidam ? Or, contrairement à ce que vous croyez, cet éditeur est la personne la plus discrète que je connaisse. Je le croise, très rarement, à des rencontres avec ses auteurs. Il travaille seul, est passionné de littérature… Je n’attends rien de lui si ce n’est de publier de bons bouquins qui sortent des sentiers battus. Je ne vois pas pourquoi je me priverai de ce plaisir.

 

Vous savez, Wrath, depuis de longs mois, je suis comme vous, dans la zone. J’ai sympathisé avec des auteurs que j’apprécie, j’en croise quelques uns de loin en loin, suis heureuse de les retrouver car nous avons des discussions communes, un même goût pour les lettres et l’écriture. Mais jamais je ne me suis sentie obligée de faire un billet sur un de leurs livres. Il en est de même avec les éditeurs ou les attachées de presse. J’en connais certains, mais on ne se doit rien…

 

Je finirai mon petit laïus sur la critique… Vous me reprochez enfin, chère Wrath de ne pas faire de critique. Depuis quelques semaines, vous vous en prenez à Yann Moix qui ne saurait écrire des articles et devrait prendre exemple sur vous. Vous avez l’impression que le fait de déverser toute votre bile sur l’écran au sujet d’un bouquin relève de la critique. Rédiger un billet positif reviendrait pour vous à se montrer complaisant dans un but bien précis : attendre un « cadeau » en retour. La critique, ce n’est pas cela : c’est donner un point de vue de façon argumentée, sans rien attendre en retour, ni haine ni merci.

 

Voilà, chère Wrath… Je voulais que les choses soient bien claires entre vous et moi.

 

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 08:19

Petit coup de gueule en ce mardi matin… J’assiste depuis hier matin à une série de débats avec des auteurs, des éditeurs et des libraires à la Société des Gens de Lettres (je vous en reparlerai plus en détail dans ces prochains jours) et nous blogueurs en prenons pour notre grade, nous qui racontons n’importe quoi dans nos espaces, par manque de sérieux et de professionnalisme. Vous vous en doutez, j’ai bouilli toute la journée, ne souhaitant pas intervenir. A quoi bon ? D’autant que nous savons bien que certains éditeurs commencent à venir vers nous, de façon parfois très maladroite, en espérant que nous n’écrivions pas des textes de qualité sur leurs livres mais disons-le carrément que nous en faisions de la publicité. Je reste donc très circonspecte devant ce genre de stratégie commerciale et finis par ne plus y répondre.

 

L’après-midi, François Samuelson était invité, avec éditeurs et auteurs, à parler de son métier d’agent littéraire. Une dame lève la main et déclare avoir été flouée par une agence peu sérieuse qui lui a fait miroiter une publication prochaine et n’a pas eu en deux ans de nouvelles du moindre éditeur. Cet auteur voulait savoir s’il existait un annuaire des agents et comment reconnaître un agent sérieux. Evidemment François Samuelson est demeuré très vague, conseillant à son interlocutrice de se procurer le Guide Lire.

 

Cet échange m’a fait sourire intérieurement parce que toutes ces personnes qui dénigrent allègrement notre contribution de blogueurs sur Internet auraient, si elles s’en donnaient la peine, pu trouver sur mon blog et ici l’annuaire des agents sérieux de la place de Paris. Inutile de chercher pendant des heures sur Google, c’est le deuxième lien… D’autre part, de nombreux blogs ont relayé l’affaire de l’Agence littéraire qui demande un forfait de la part de son client avant le moindre résultat (et qui d’ailleurs n’en a pas). En faisant encore une fois une recherche très rapide, le prétendant à une agence littéraire sait de quoi il en retourne en consultant quelques sites abordant le sujet et en lisant les nombreux commentaires de personnes flouées et qui ont désormais porté plainte et pour certains obtenu gain de cause. Lire aussi le témoignage édifiant d'un auteur  qui est passé  par cette agence.

 

Enfin, un dernier petit coup de gueule à l’égard de certains internautes qui confondent la fonction de blogueur qui agit à son compte et celui d’agence de renseignements ou d’agents littéraire voire de comité de lecture. Nous ne sommes que des blogueurs et n’avons, en tout cas en ce qui me concerne, pas d’autres prétentions que d’apporter une information, parfois les résultats d’une enquête voire un point de vue ou un commentaire.

 

J’aborde cette question car la semaine dernière j’ai été approchée par un auteur qui cherchait les coordonnées d’un agent littéraire. Il me raconte avec force détails son parcours littéraire, me confie que son œuvre pourrait avoir une véritable importance à l’étranger, etc. Il me donne le nom écorché d’un agent très connu. Je fais la recherche et en un instant, j’ai les coordonnées. Finalement, les aléas de la vie font que je ne prends pas le temps de répondre dans les jours qui suivent à ce mail et ce week-end, je reçois un nouveau mail extrêmement désagréable de la part de cet auteur qui me demande si je suis bien la jeune femme souriante de la vidéo moi qui ne prends pas la peine de répondre. Pour qui me prends-je ? Je suis effarée mais comme il ne se trompe pas sur mon compte, je lui donne l’information… C’est une anecdote parmi d’autres : je reçois chaque semaine des tapuscrits via ma boîte mail avec un message me demandant de l’aide pour trouver un agent ou un éditeur, ou bien un avis sachant que le texte a été refusé par toutes les maisons d’édition.

 

Finalement, c’est cela le problème : nous blogueurs savons ce que nous faisons et pourquoi. Nous pratiquons avec aisance Google, Yahoo et autres moteurs de recherche. Nous savons déjouer certains pièges de la part de sites plus ou moins crapuleux. Mais nombre de gens qui se familiarisent à peine avec Internet débarquent dans un univers qui leur est complètement étranger. Ils ont l’impression qu’ils vont avoir les réponses à toutes leurs questions, à tous leurs problèmes, qu’il suffit de demander pour obtenir satisfaction. Ils confondent toutes les fonctions : journalistes, blogueurs, agences de renseignement, éditeurs, etc. C’est très dommageable pour nous car à cause de ces confusions, nous sommes critiqués de toutes parts. La situation évolue à grande vitesse mais contrairement à ce que nous croyons, il reste encore beaucoup à faire. Hier, auteurs comme éditeurs affichaient un mépris sans partage à notre encontre. Certains craignant l’édition numérique, d’autres les avis à l’emporte-pièce des Internautes…

 

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 16:25
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 14:53


Dans quelques jours, la Lettrine va fêter ses six mois et ses 30 000 visiteurs. Je me suis enthousiasmée pour certains auteurs comme Chevillard, Mauvignier ou Huston et dernièrement Bucher, et pour certaines émissions comme Le Masque et le Plume ou Ce soir ou jamais. Chaque semaine, j’ai rapporté les grandes informations sur ce monde qu’est la littérature. Mais sans prendre de risques. Je suis restée neutre, ou presque, soucieuse de ne pas froisser les susceptibilités des uns et des autres. Et finalement, je ne me reconnais plus dans ce paysage que j’ai moi-même dépeint. Je n’aime pas comment les journalistes encensent certains auteurs ni comment la critique littéraire (à la télévision comme dans la presse) parle de littérature. En visitant la blogosphère littéraire, je me rends compte que nous avons tous, peu ou prou, la même démarche : prescrire la lecture. Pourtant, n’est-ce pas déjà ce que font les médias ? Ne sommes-nous pas déjà saturés de conseils de lecture en tous genres ?

Alors à partir d’aujourd’hui, et pour fêter ces six mois, je change radicalement de ton et décide de passer à la moulinette le petit monde fermé de la littérature, en rejetant les compromissions et la langue de bois, tout en défendant mes coups de coeur. La blogosphère doit reprendre ses droits et s’exprimer en toute liberté.

Bienvenue donc sur mon nouveau blog !

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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 18:04

Bonjour et bienvenue sur mon blog entièrement consacré à l'actualité littéraire. L'objectif ? Parler sans langue de bois de littérature. Régulièrement, je dénonce la façon dont les médias encensent des fausses valeurs ou montent en épingle un épiphénomène. Je décrypte sans concession la presse comme les émissions.


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