Un blog sans langue de bois sur la littérature. Pour me contacter : annesophiedemonchy [@]lalettrine.fr
Petite fille, j’aimais beaucoup la poésie, notamment celle de Maurice Carême. À l’école, on nous faisait apprendre ses poèmes que l’on illustrait dans un cahier qui leur était consacré. On apprenait aussi ces poèmes grâce au chanteur Henri Dès. Il me semble que ces poèmes, faciles d’accès, offrent une belle porte d’entrée au plaisir des jeux de mots et du langage.
Il se trouve que la chanteuse Domitille vient de faire paraître chez Naïve un CD accompagné d’un livret joliment illustré par Olivier Tallec. Le CD est constitué de vingt-cinq poèmes de Maurice Carême. J’ai redécouvert « Le Jardin du Luxembourg », « Trois escargots », « Les Oiseaux perdus », « Les Fées », « Le Brouillard ». Ces poèmes s’adressent aux tout petits. La voix est aigue, comment souvent l’aiment les enfants, mais juste et agréable, l’accompagnement musical est très simple, très doux. J’ai plus particulièrement apprécié les chansons jazzy comme « Quand il y a du vent », « Pour que tu dormes », « Il pleut sur la Seine »…
Ces mélodies lancinantes sont bien sûr un parti pris de la chanteuse qui a fait le choix de la douceur liée à l’enfance. Choix qui me semble logique : l’univers de Maurice Carême est très enfantin, naïf. Il n’y a pas l’once d’une cruauté ni de malice dans ses textes. En revanche, les enfants y développent le goût des jeux de mots et des rimes.
Je vous invite également à découvrir le site de la Fondation Maurice Carême.
Petite fille, j’aimais beaucoup la poésie, notamment celle de Maurice Carême. À l’école, on nous faisait apprendre ses poèmes que l’on illustrait dans un cahier qui leur était consacré. On apprenait aussi ces poèmes grâce au chanteur Henri Dès. Il me semble que ces poèmes, faciles d’accès, offrent une belle porte d’entrée au plaisir des jeux de mots et du langage.
Il se trouve que la chanteuse Domitille vient de faire paraître chez Naïve un CD accompagné d’un livret joliment illustré par Olivier Tallec. Le CD est constitué de vingt-cinq poèmes de Maurice Carême. J’ai redécouvert « Le Jardin du Luxembourg », « Trois escargots », « Les Oiseaux perdus », « Les Fées », « Le Brouillard ». Ces poèmes s’adressent aux tout petits. La voix est aigue, comment souvent l’aiment les enfants, mais juste et agréable, l’accompagnement musical est très simple, très doux. J’ai plus particulièrement apprécié les chansons jazzy comme « Quand il y a du vent », « Pour que tu dormes », « Il pleut sur la Seine »…
Ces mélodies lancinantes sont bien sûr un parti pris de la chanteuse qui a fait le choix de la douceur liée à l’enfance. Choix qui me semble logique : l’univers de Maurice Carême est très enfantin, naïf. Il n’y a pas l’once d’une cruauté ni de malice dans ses textes. En revanche, les enfants y développent le goût des jeux de mots et des rimes.