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Anne-Sophie Demonchy
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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 07:36
Je découvre une initiative audacieuse et vraiment nécessaire : La Maison des Ecrivains et la Société civile des auteurs multimédia font signer un manifeste demandant à l'Etat de prendre ses responsabilités en demandant de programmer, à la télévision, aux heures de grande écoude, des émissions littéraires dignes de ce nom. L'objectif est de redonner envie aux téléspectateurs le goût pour la culture et la lecture. Les émissions que nous propose depuis quelques années le petit écran ne nous engagent point à la réfléxion ni à l'ouverture d'esprit.

Ce manifeste doit être envoyé aux différents candidats à l'élection présidentielle, "
leurs réponses et leurs engagements, décisifs pour notre avenir, seront par nos soins, publiés dans la presse". On peut espérer que ce texte suscitera l'intérêt des candidats qui, pour le moment, demeurent discrets sur le thème de la culture. Nombreux sont ceux qui veulent une école de l'excellence (Royal, Sarkozy, Bayrou et même Besancenot qui repousserait à 18 ans, l'âge minimum de quitter l'école) mais ils sont rares ceux qui ont un programme sur le développement de la culture et des arts.

Je doute de la réussite de cette requête. Les candidats ne veulent pas se compromettre et risquent d'esquiver la demande. Mais l'initiative est bonne et si les candidats ne veulent évoquer ce thème, nous, citoyens et internautes, pouvons, à notre niveau plus que modeste, lancer le débat. Les émissions littéraires et culturelles à la télévision vous satisfont-elles ? Comment imaginez-vous l'émission idéale ?



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Alami mehdi 27/10/2007 12:32

Pensee- Le monde arabe et l'Occident représentent les deux faces d'une même médaille. Bien que nous venions de diverses régions du globe, nous sommes deux parties qui font un tout: nous vivons dans le même monde. Et dans ce sens, bien que nous ayons tous notre culture propre, il est utile de rappeler – et de consolider – notre culture universelle.    Les racines les plus élémentaires de la culture mondiale puisent leur substance dans le fait que nous, en tant qu'êtres humains, éprouvons les mêmes émotions primaires – douleur, amour, colère, peur etc. Nous aspirons tous à éviter la douleur et à optimiser le plaisir. C'est l'existence de la peur qui nous empêche de nouer des relations ou de faire confiance à un autre, surtout un autre que nous ressentons comme différent. Nous savons tous que notre ressenti commun sur la mort, la vie, la guerre et la tragédie, et la façon dont elles affectent notre personne, sont la surface commune sur laquelle nous pouvons construire le respect et l'amitié. Personne ne veut perdre un fils, une mère ou un grand-père – nous devrions tous pouvoir comprendre la démence de la violence inutile. Nous comprenons aussi que chacun a un lien personnel avec sa maison ou son village – nous aurions de la peine à les voir détruire. Mais la culture universelle que nous partageons peut être ternie par la déshumanisation. La guerre n'est possible que lorsque nous percevons l'ennemi comme infra-humain. La rhétorique des politiciens et des responsables surexcités permet aux masses populaires d'oublier qu'elles ont le même coeur que ceux qu'elles "détestent" de l'autre côté de la frontière. Une fois dépouillé de leurs attributs extérieurs, ce qu'on retrouve est le même individu avec les mêmes besoins élémentaires. Il existe également des valeurs, des morales et des traditions qui sont respectées et appréciées dans le monde entier, par exemple le rôle de la famille. Les formes peuvent différer, mais les relations entre les membres d'une famille sont importantes dans toutes les communautés et toutes les cultures. Dans le monde arabe, la famille incarne le passé, le présent et l'avenir. Dans le monde arabe, on croit que les individus ne sont pas éduqués seulement par l'école, mais aussi par la famille. Avec cette conviction, les familles font un effort extraordinaire pour former la personnalité de leurs enfants. Les liens familiaux comportent également des responsabilités considérables: un Arabe sera beaucoup moins estimé s'il ne bénéficie pas en permanence du soutien et des conseils de sa famille. Dans le monde occidental, l'indépendance de chaque individu joue un rôle plus important dans l'élaboration des liens familiaux. En ce sens, les familles occidentales fournissent à leurs enfants éducation, conseils et soutien, mais elles leur enseignent également l'indépendance et le sens des responsabilités qui leur permettront de façonner leur propre vie en dehors des confins de la famille. Dans les deux cas, l'importance de la famille est évidente. Bien que les étudiants arabes et américains que nous sommes discutent parfois du niveau de responsabilité et d'indépendance dont ils jouissent en famille dans leurs cultures respectives, ils se rendent compte aisément que, malgré nos désaccords, nous convenons tous que la famille joue un rôle important en matière d'éducation et de soutien. Les pays définissent leur culture par leur histoire. Mais on peut demander à juste titre: "Quelle histoire ?" Les manuels scolaires proposent le plus souvent l'histoire politique, l'histoire des conflits. Pourtant, dans chaque pays il existe des périodes sombres aux cours desquelles de graves erreurs ont été commises, il existe aussi "le bon vieux temps" où tout était simple et les gens étaient heureux. Chaque pays a eu sa part de triomphes et d'épreuves. Certes, il faut se rappeler l'histoire, mais il importe aussi de ne pas la refaire. Les griefs du passé ne doivent pas empêcher deux nations de se respecter dans le présent ni d'avancer de conserve vers un but commun. A trop nous concentrer sur l'événement, nous oublions les émotions collectives, les aspects humains qui ont permis dans l'histoire de régler les conflits. Pour parvenir au respect et à la compréhension véritables sur un plan mondial, nous devons nous rapprocher les uns des autres et valoriser les caractéristiques humaines que nous avons en commun. Nous sommes tous des êtres humains qui partageons les mêmes émotions, les mêmes besoins, les mêmes valeurs. Ce que nous oublions trop souvent, c'est que, quelles que soient nos divergences, nous ne pouvons pas nous extraire de l'autre côté de la médaille: nous avons tous quelque chose en commun à partager. A tout le moins, nous pouvons partager notre soif de nous comprendre les uns les autres. Les plus grands actes de barbarismes jamais connus dans l'histoire de l'humanité sont vécues au maroc où des compagnards primtes de khmis-zemmamra, bio-anthropoides à impulsions animales , subversives et criminelles dirigées conte les individus, contre les familles et contre le roi relevent de psychopathologie la plus poussée, non encore répértotiée par la neuropsychiatrie mùodérne mais releve plutôt de l'anthropologie et darwinisme pour étudier l'abominable homme de khmis-zemmamra qui s'adoone au meurtre par transformation biologique, transfert phsiologique , intense torture et liquification de ses victimes assassinéees sauvagement par un puissant matériel énérgétique piézoéléctrique et éléctromagnétique émanant ondes radio, laser et doté d'une caméra numérique, le tout branché sur le systéme nerveux d'un homme-dinosaure téléguidé par caméra numérique et télécommandé par ordinateur et celui de ses victimes choisi parmi le peuple, le service de renseignment de rabat et contre les hommes d'Etat, ces crimes commis par la subversion politique contre le régime de rabat se cache dérriere le voile de l'administration de hay mohammadi et casa-anfa où se cache une véritable porcherie judeo-arabe , pourriture des bas-fonds de casablanca où un certain raoul yacoubi recherché par Interpol pour crimes commis en RFA et un certain khlifa bledar et un cireur de chaussure camouflés par un ivrogne nommé said Benbiga commissaire aux carriéres centrales , caverne des bourreaux primitifs et misérables intéllectuels ,s'adonnent à toute sorte de bavures et d'ifraction judiciaire sans qu'il soit encore découvert par les autorités nationales.

Alami mehdi 07/10/2007 22:09

Pour une émission littéraire : crimes et chatiments........!Alors un des juges de la cité se leva et dit, Parle-nous du Crime et du Châtiment. Et il répondit, disant :  C'est quand votre esprit erre au gré du vent, vous Othmani Que vous, seul et imprudent, causez préjudice à autrui et par conséquent à vous-même. par arme scalaire vous agissez. Et pour ce préjudice, vous devez frapper et attendre dans le dédain à la porte des élus.  Comme l'océan est votre moi-divin ;  Il demeure à jamais immaculé.  Et comme l'éther il ne soulève que ceux qui ont des ailes. par le laser et le magnétisme il souleve l'âme de ses innocentes victimes.  Comme le soleil est votre moi-divin ;  Il ne sait rien des tunnels de la taupe, ni ne cherche dans les trous des serpents. à la délégation provençiale hay mohammadi où se cache le dinosaure que tu es Othmani. Mais votre moi-divin ne réside pas seul dans votre être. car par transfert tu opére sale criminel othmani.  Beaucoup en vous est encore humain, et beaucoup en vous n'est pas encore humain,  Mais comme un nain informe qui marche endormi dans la brume, à la recherche de son propre éveil. il se reveil comme le robot de l'aube. Et de l'humain en vous je voudrais parler maintenant. est à jamais asservis. Car c'est lui et non votre moi-divin, ni le nain dans la brume, qui connaît le crime et le châtiment du crime. tu ignore Othmani le chatiment du crime contre l'humanité. Souvent je vous ai entendu parler de celui qui a commis une faute comme s'il n'était pas l'un de vous, mais un étranger parmi vous et un intrus dans votre monde. et c'est là où le service de renseignement doit s'introduire. Mais je vous le dis, de même que le saint et le juste ne peuvent s'élever au-dessus de ce qu'il y a de plus élevé en chacun d'entre nous, vous êtes ex-communié. De même, le malin et le faible ne peuvent sombrer aussi bas que ce qu'il y a aussi en nous de plus vil. et il n'ya plus vil que toi. Et de même qu'une seule feuille ne jaunit qu'avec l'assentiment silencieux de l'arbre tout entier, ton arbre à toi est celui qui alimentera le scheol inchallah. Le fautif ne peut commettre de fautes sans la volonté secrète de vous tous. et ti l'as commise contre SAM le roi. Comme une procession, vous marchez ensemble vers votre moi-divin. et violez les saintes écritures, vous qui ignorez l'arabe et le latin. Vous êtes le chemin et les voyageurs. vers l'audelà où vous êtes. Et lorsque l'un de vous chute, il chute pour ceux qui sont derrière lui, les prévenant de la pierre qui l'a fait trébucher. mais par Othmani sera liquifié. Oui, et il tombe pour ceux qui sont devant lui qui, bien qu'ayant le pied plus agile et plus sûr, n'ont cependant pas écarté la pierre. que la piérre d'achoppement. Et ceci encore, dussent ces mots peser lourdement sur vos cœurs : jusqu'à la crise Le meurtre n'est pas inexplicable pour celui qui en est la victime. il te poursuivera. Et celui qui a été dérobé n'est pas irréprochable d'avoir été volé. et othmani doit être puni Et le juste n'est pas innocent des méfaits du méchant, car il se levera sept fois Et celui dont les mains sont pures n'est pas intact des actes du félon. les tiens othmani sont sale de mon sang. Oui, le coupable est souvent la victime de celui qu'il a blessé. et c'est Othmani le cas Et plus souvent encore, le condamné porte le fardeau de l'innocent et de l'irréprochable. et othmani a assassné SAM le roi. Vous ne pouvez séparer le juste de l'injuste et le coupable de l'innocent ;  Car ils se tiennent unis devant la face du soleil, comme le fil noir et blanc tissés ensemble. mais toi tu es raciste et subversif contre SAM le roi Et quand le fil noir rompt, le tisserand examine le tissu tout entier, ainsi que son métier. et quel est le tient toi qui est un hors la loi Si l'un d'entre vous mène devant le juge la femme infidèle, et toi tu es un pedophile et un hors la loi Qu'il mette aussi en balance le cœur de son mari, et mesure son âme avec circonspection. toi tu es infidel vis-àvis de SAM le roi Et que celui qui voudrait fouetter l'offenseur, considère l'âme de celui qui est offensé.  Si l'un de vous punit au nom de la droiture et plante sa hache dans l'arbre tordu, qu'il en regarde les racines ; et tordre le cou à  Othmani au nom de la loi Et en vérité, il trouvera les racines du bien et du mal, du fécond et du stérile, entremêlées ensemble dans le cœur silencieux de la terre. que tu as rendu déséerte car tu es un vendale et tu veux assassiné le roi Et vous, juges qui voulez être justes.  Quel jugement prononcez-vous à l'encontre de celui qui, bien qu'honnête en sa chair est voleur en esprit ?  Quelle sanction imposez-vous à celui qui tue dans la chair alors que son propre esprit a été tué ?  Et comment poursuivez-vous celui qui dans ses actes trompe et oppresse, Mais qui est lui-même affligé et outragé ? Et comment punirez-vous ceux pour qui le remords est déjà plus grand que leurs méfaits ? seul l'article 8(a)(iii)-2 et ses paragraphes sont capable d'aapliquer la loi. Le remords n'est-il pas la justice rendue par cette loi même que vous voulez servir ?  Cependant, vous ne pouvez pas infliger le remords à l'innocent ni en libérer le cœur du coupable.  Inconsciemment il appellera dans la nuit, afin que les hommes se réveillent et se considèrent.  Et vous qui voulez comprendre la justice, comment le ferez-vous sans regarder toutes choses en pleine lumière ?  Alors seulement vous saurez que l'homme droit et le déchu sont un seul homme debout dans le crépuscule, entre la nuit de son moi-nain et le jour de son moi-divin. que tu es sale cocu benbiga Et que la clef de voûte du temple n'est pas plus haute que la pierre la plus profonde de ses fondations. J'accuse Othmani de m'avoir assassiné moi et SAM le roi.

Nicolas 14/05/2007 21:08

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous... Depuis Internet, on n'a jamais autant écrit, lu et parlé littérature (cf le colloque Livre 2010 http://www.centrenationaldulivre.fr/spip.php?article997)Et voyez cet exemple : plus besoin d'être présent ce 22 février, plus besoin de tenir jusqu'à des heures indues, ni d'avoir à régler son pauvre magnétoscope... Tout est là!Et puis je ne serais pas surpris que vous nous gratifiez bientôt, vous aussi, de podcasts...Alors faire une pétition pour sauver la culture à la télé... Bof... Feraient mieux d'investir Internet, comme l'a fait la musique (pour le meilleur et pour le pire...)Non?

Anne-Sophie 14/05/2007 21:55

Bonjour Nicolas,merci pour le lien, je vais m'emptresser d'y jeter un coup d'oeil. Certes, désormais grâce à Internet, on peut manqiuer des colloques et autres rencontres, parfois on peut en retrouver la trace sur Internet, parfois seulement. Je ne peux que vous donner raison quand vous parlez de vidéos sur le blog. Ce n'est pas encore un projet, mais un njour peut-être. En tout cas, Internet oiffre cette possibilité. Mais, mon blog n'a pas la même visibilité qu'une émission télé, n'a pas les mêmes moyens, ni le même professionalisme. La télévision est encore le média le plus fédérateur et quoiqu'il en soit, il me semble important de défendre la culture.

Nicolas 14/05/2007 12:12

On peut peut-être aussi se dire que la télévision n'est plus le média ad hoc pour parler du livre.Il faudrait en inventer un autre qui soit plus interactif, ouvert 24h / 24, 7j/7, gratuit, moins formaté, euh.... Internet?

Anne-Sophie 14/05/2007 13:00

Bonjour Nicolas,je sens une petite pointe d'ironie dans vos propos... C'est vrai que le nouvel outil qu'est internet nous permet de découvrir des auteurs, des livres, etc mais ce n'est pas si interactif que cela. En ce qui me concerne, j'aime entendre des écrivains défendre un livre, une idée, j'aime les voir en chair et en os, entendre leur voix. Tout cela n'est pas possible sur Internet ou... si c'était le cas, le concept y ressemblerait. Je crois que le véritable problème c'est le désintérêt de beaucoup pour la culture, au détriment d'autres qui aimeraient pouvoir regarder des émissions, à des heures décentes, et plus fréquemment. Je ne crois vraiment pas que ce soit l'outil qui soit en jeu.

choupynette 07/04/2007 11:45

Une chose est sûre, la culture 'nintéresse vraiment pas les chaines... même si france 3 fait quand même un effort louable avec l'émission de taddeï... Cependant je trouve parfois les thèmes abordés assez bizarres, comme par exemple la fois où il faisait débattre des gens sur les SMS. En estimant que cela faisait partie de la culture d'aujourd'hui... A-t-on jamais fait des études/débats sur l'utilisation des télégrammes par nos aïeux??? tout est, je crois,relié à la définition que l'on fait de la culture: élitiste ou au contraire populaire (ou populasse diront certains), littéraire (mais alors qui décide des auteurs qui sont "culturels" et ceux qui ne le sont pas: B Cartland écrit, et pour autant on ne perlera jamais d'elle dans une émission culturelle...) je crois que, fondamentale, l'idée de culture, dans sa définition, et totalement subjective, et de ce fait, il est donc très difficile de réaliser des émissions qui soient vraiment satisfaisantes pour tous...
Je ne comptais pas m'épancher autant, désolée!

Anne-Sophie 07/04/2007 13:04

Je suis d'accord avec toi. J'aime beaucoup Taddéï et son idée de base était originale, mais c'est vrai, parfois les thèmes sont tendencieux et n'ont pas de rapport avec la culture. Ou alors il faudrait s'entendre sur ce mot.  MAis c'est vrai les chaînes ni les publicitaires ne sont intéressés par la culture parce que ce n'est pas rentable.Enfin, il est très difficile de contenter tout le monde, ce n'est pas le problème d'ailleurs. AMis si lm'on multipliait les émissions, tout le monde y trouverait son compte.