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Lalettrine.com

Anne-Sophie Demonchy
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25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 11:54

Cette semaine est consacrée, évidemment, à la rentrée littéraire. J’ai laissé de côté les articles complaisants sur des auteurs à la mode, et j’ai préféré sélectionner ceux qui traitaient d’auteurs plus originaux :

Un premier roman est mis à l’honneur cette semaine et salué par toute la presse : Les Bienveillantes de Jonathan Littel (fils du célèbre Robert Littell) :


Jérôme Garcin a rencontré l’écrivain, et retrace dans un premier temps son parcours personnel avant de parler du roman lui-même :

« Ce n'est pas seulement un très gros livre, c'est aussi un très grand livre. Jamais, dans l'histoire récente de la littérature française, un débutant n'avait fait preuve d'une telle ambition dans le propos, d'une telle maestria dans l'écriture, d'une telle méticulosité dans le détail historique et d'une telle sérénité dans l'effroi ». (Le Nouvel Observateur)

 

Dans le dossier de la Une, du Figaro Littéraire, consacré à «dix jeunes romanciers sur la ligne de départ », Les Bienveillantes serait « une révélation littéraire ».

 

Le Monde des Livres, quant à lui, consacre sa Une à Stéphane Audeguy, auteur du Fils unique, roman historique, racontant les aventures du frère de Jean-Jacques Rousseau : « Toute une géographie de l’époque et du Paris révolutionnaire se met en place (….). De l’espoir désordonné à l’ordre de la Terreur, Audeguy, sans le moindre instant de fléchissement, se coule dans la voix véhémente de François pour faire voyager, rêver (réfléchir aussi), son lecteur ».

 


 

Plusieurs articles sont consacrés à L’Histoire de l’amour de l’Américaine, Nicole Krauss :

« Il demandait, ce roman étincelant et saisissant, un écrivain dont l'enfance ne soit pas encore complètement dissipée, dont la liberté ne se soit pas encore cristallisée sous l'effet de la déception, du désespoir ou de la fatigue (...). Au bout du compte, évidemment, la fragilité se fait force quand il devient clair que l'important n'est pas de trouver ni même de se trouver, pas non plus de découvrir la vérité ("La vérité est ce que j'ai inventé afin de pouvoir vivre", pense Leo), mais de chercher. Et d'inventer, sans relâche, afin de ne pas se perdre. »

(Le Monde Des Livres)

 
« Le roman de Krauss va et vient d'une voix à l'autre, du présent au passé. Le roman dans le roman est le lien qui unit plusieurs vies. Il a voyagé de Pologne à l'Amérique du Sud. Il a été traduit, adapté, détruit et retrouvé. Il est source de joie et de malheur. Chez Krauss, tous les personnages, y compris Bird, l'étrange jeune frère d'Alma, écrivent. Pour ne pas disparaître ?
Pour survivre ? « Je ne sais pas, mais ce n'est certainement pas une coïncidence », avoue Krauss » (Le Figaro Littéraire).

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commentaires

dreano 21/09/2006 17:47

bonjour madame je suis un de vos eleves(406) bonne soirée et a demain