Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Lalettrine.com

Anne-Sophie Demonchy
Des livres, des films, des expos et bien plus encore...

 

Mail : annesophiedemonchy [a] lalettrine.fr

Twitter : @asdemonchy

Mon CV : annesophiedemonchy.com

 

 

768 000  lecteurs et
plus de 230 livres chroniqués
depuis le 21 août 2006

follow-me-twitter.png

Recherche

Ma bibliothèque

Mes livres sur Babelio.com

Archives

Infos







logo-lettrine-negre-litteraire.jpg

 

 

classement-lettrine.jpg

 





19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 15:08

Mexicali city blues est le troisième roman de la nouvelle collection de polars « ¾ ». L’auteur est encore Gabriel Trujillo Muñoz. C’est ce qu'on pourrait reprocher aux Allusifs : publier un seul et même auteur pour lancer une collection. On aimerait plus de diversité… Je crois savoir, de source sûre, qu’en automne paraîtra encore un roman de Gabriel Trujillo Muñoz mais qu’il sera suivi d’auteurs italiens, mexicains… Je les attends avec impatience car l’idée est intéressante : écrire des romans autour d’une intrigue policière, mais décrivant une société plus ou moins corrompue. On retrouve cette atmosphère délétère  également présente dans les romans de Castellanos Moya, auteur publié également chez les Allusifs.

Pour en revenir à ce troisième opus de Gabriel Trujillo Muñoz, encore une fois, je n’ai pas été complètement convaincue… Sans doute parce que le format ne permet pas d’entrer dans les détails ni de pénétrer complètement dans l’univers dépeint par le narrateur. On aimerait en savoir bien davantage sur le détective Morgado que l’on retrouve d’un roman à l’autre. Le roman ne s’attarde pas sur sa personnalité, ses manies ni même ses méthodes. Le narrateur préfère se concentrer sur l’intrigue à résoudre : un pilote d’hélicoptère américain est perdu avec ses deux passagers au-dessus du désert. Son épouse, Cécilia, fait alors appel à son ex, le privé Morgano, pour enquêter et savoir si elle est veuve ou non. L’affaire est épineuse et l’on prend un certain plaisir à suivre Morgado dans son enquête, piétiner et s’embourber dans les fausses pistes. Ici, le polar domine d’autant plus que l’on comprend assez vite que  la commission écologiste donnée au pilote disparu n’est qu’une couverture…


Avec ce roman, on retrouve les qualités de Tijuana city blues : une véritable énigme à résoudre, des disparitions et des usurpations d’identité. Un bon moment de lecture toutefois.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Anne-Sophie - dans Pas mal...
commenter cet article

commentaires