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Anne-Sophie Demonchy
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 16:49
Voilà, chers amis, il ne faut jamais croire les rumeurs qui courent depuis trop longtemps. Pierre Assouline n'est pas le premier pour rien, il sait vers qui se tourner pour obtenir les bonnes infos, fiables.
Je n'ai rien lu d'Atiq Rahimi hormis son très poétique Terre et Cendre, donc pas d'avis sur le choix du livre, Singué Sabour. Mais vous pouvez toujours aller jeter un coup d'oeil sur La République des Livres, j'en connais un qui a un avis plus que tranché sur la question !

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Published by Anne-Sophie - dans Tout le monde en parle
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commentaires

Emmanuelle Caminade 14/11/2008 10:14

J'ai consacré une critique à Syngué sabour sur mon blog "L'or des livres", le 30 octobre dernier. Je vous invite à venir la lire, histoire de croiser les regards...

François Martini, dit Fulmi 10/11/2008 18:36

Le Goncourt est donc encore allé à Gallimard*. C'est vraiment la meilleure maison d'édition.* Le Groupe Gallimard en 2004
Le groupe aujourd'hui, c'est des participations majoritaires des Éditions Gallimard dans :
Six filiales d'édition : · Éditions Denoël · Les Éditions du Mercure de France· Gallimard Loisirs (Guides touristiques)· Gallimard Jeunesse· POL (88 %)· Les Éditions de la Table Ronde
Trois filiales de diffusion et de distribution du livre :· Centre de Diffusion de l'Édition· La SODIS· France Export Diffusion
Six librairies :· Le Divan (Paris)· Librairie Kléber (Strasbourg)· Librairie des Facultés (Strasbourg)· Librairie Delamain (Paris)· Librairie Gallimard (Paris)· Librairie de Paris (Paris)
Quatre filiales à l'étranger :· Éditions Foliade (Belgique)· Éditions des Cinq Frontières (Suisse)· Gallimard Limitée (Canada)
· Schoenhof's Foreign books (USA)Source : http://www.gallimard.fr/catalog/Html/grp/groupe.htm

Anne-Sophie 10/11/2008 18:26

@Dahlia, je suis quasi sûre que ce sera Fournier : Où on va Papa. A plusieurs reprises, j'ai entendu les ados dire que c'était le livre le plus accessible et leur préféré... Je sais qu'il a eu un prix mais les élèves s'en fichent ! On verra...

salamone 10/11/2008 18:15

Je m'empresse de vous écrire Anne-Sophie. car sans prétention aucune je crois avoir gagné un peu, un tout petit peu du prestigieux prix du Goncourt. Vous voulez savoir pourquoi? Et bien je vous l'écris et vous le prouve. Mais de grâce ne me prenez pas pour un frapadingue. D'accord avec vous, un peu fou d'accord mais basta! Mais après tout ne sommes-nous pas tous un peu fou et en quête de rêves innoubliables.Voila j'expose: le 3 novembre dans le blog de Pierre Assouline, "La répuplique des livres" et c'est vous qui m'avez conduit dans son blog. Il y avait un sujet sur la poésie. "Cherchez la poésie vivante en bibliothèque"... Ce jour là sur sa page voilà ce que je lui ai laissé. Ce poème que je vous laisse découvrir... Mamma mia di mamma mia. je n'ai vraiment pas de chance. :-(
Sur un bout de chemin
 

J’entre sur un chemin de terre
Bordé par d’immenses haies,
A quoi bon deviner par avance
Ce que cache l’endroit plus loin.
 
Sur un bout de chemin j’erre,
J’erre bien curieux du temps,
Lui qui prend de mon ivresse
Tandis qu’en chemin je vois.
 
Vois et heurte une pierre blanche,
Immobile elle est, posée à cet endroit.
Le parcourt me donne pitié d’elle
Et je reviens hagard sur mes pas.
 
La pierre est bien sur toujours là,
Immobile sur le chemin de terre,
Couchée sur de la boue noire, et,
Le présent lui offre enfin ma main.
 
Je lui parle en chemin à la pierre,
Lui parle de lendemains radieux,
De fleurs et de parfums merveilleux,
De liesse mais aussi de grands chagrins.
 
Un couple d’écureuils intrépides
Me suivent sur le chemin boueux,
Ils caressent dame divine, la Nature,
Elle qui leur offre de bons festins.
 
Des arbres se manifestent en chemin,
Tandis qu’un vent égaré proteste,
Sa fougue déroute le vol d’un papillon,
Au loin un oisillon tombe du nid.
 
En chemin je parle à la pierre des humains,
De ciel, de mer et soudain la questionne,
Je la chauffe et lui nomme les saisons,
Lui parle de l’amour que le printemps suggère.
 
Oui même de Dieu lui parle à la pierre,
De nirvana et de monde imaginaire,
De grandeur et de l’idyllique sagesse,
De joie ou plutôt de ce qu’il m’en reste !
 
La pierre me semble bien attentive
Et écoute mes pauvres dissertations :
Soudain je l’entends dire timidement !
Qu’elle en a habité jadis des cœurs ;
 
Ô des cœurs froids et bien rudes,
Plus froid me dit-elle que la mort,
Perdus à jamais pour l’heure
Sur les routes hideuses du monde.
 
Pas un brin d’aimable chaleur
M’ont donné me dit-elle tous ces coeurs,
Pas une once ! Ô que dire d’intérêt,
De compassion ou d’un peu de charité !
 
Mais voilà que c’est elle qui pense,
Et moi je l’écoute en silence.
La pierre a changé d’apparence,
Ces dires me rappellent mon enfance.
 
Sur un bout de chemin j’avance,
Epris d’une pierre qui me parle,
Elle me donne ses sentiments
Moi, je lui offre un peu de ma chaleur.
 
Que dira-t-on de ce que j’avance ?
Que pense-t-elle sur le chemin ?
Je lui radote tous mes problèmes,
Alors quelle voudrait vivre enfin.
 
Je la change un peu de main,
Voudrais lui offrir un destin.
Mais je ne suis que peu de chose,
Une pierre aspire de nobles causes. Le 4 septembre 2004Giuseppe                                                                                  

Dahlia 10/11/2008 18:07

Maintenant je me demande qui va récupérer le Prix Goncourt des Lycéens...